Un naufrage à Calais qui sert de prétexte à renforcer les frontières nord de l’Europe. Des appels à la libération et protection des captifs de l’enfer Libyen ignorés par l’UE. Des appels non moins désespérés des détenu.es dans les camps sur îles grecques. Des milliers de personnes coincées dans un no man’s land gelé, jouets d’un conflit entre la Pologne et la Biélorussie). Plus de 1.700 personnes ont perdu la vie cette année aux frontières de l’Europe.
Alors, on peut continuer de nourrir des croyances, le fantasme que la construction de murs et la militarisation des frontières sont la solution à la question migratoire.
Alors, on peut continuer à accuser les passeurs, à criminaliser les associations solidaires, les personnes en migration elles-mêmes.
Mais on peut aussi se tourner vers les premiers responsables que sont les auteurs de ces politiques migratoires aussi irrationnelles que criminelles : l’Union Européenne, les Etats membres, les lobbies de l’armement, Frontex.
Alors, on peut continuer à accuser les passeurs, à criminaliser les associations solidaires, les personnes en migration elles-mêmes.
Mais on peut aussi se tourner vers les premiers responsables que sont les auteurs de ces politiques migratoires aussi irrationnelles que criminelles : l’Union Européenne, les Etats membres, les lobbies de l’armement, Frontex.
Notre colère n’est pas à taire. Ce 18 décembre, journée internationale des migrants, nous serons dans la rue et nous répondrons à l’appel de la campagne #AbolishFrontex. Parcours, performances artistiques et interpellations. Les responsables politiques se cachent nos rues : exposons-les !
#AbolishFrontex












Your racist borders kill ! Abolish Frontex